Cheap Dangerous Game [Region 2] (DVD) (Abel Ferrara) Price
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| CATEGORY: | DVD |
| DIRECTOR: | Abel Ferrara |
| THEATRICAL RELEASE DATE: | 19 November, 1993 |
| MANUFACTURER: | Euro Video DVD |
| MPAA RATING: | Unrated |
| FEATURES: | PAL |
| MEDIA: | DVD |
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Customer Reviews of Dangerous Game [Region 2]
The game of movie making is dangerous.... This is a movie filled with shouting. I thought that awful Elizabeth Taylor/Richard Burton film WHO'S AFRAID OF VIRGINIA WOLLF was bad for that, but this takes the cake. Full of accusations, it is a sordid story about sordid people talking filthy and acting the same.
Madonna is still the same as in 1993, my but she stagnated! And this filmmaker is the original "Phatom Father," not Rudy Winston, father of another moviemaker (in connection with David Lynch), Barry Gifford. He read to his children, he cared for his children the best he knew how, but basically he was not a good person and in a bad field. Can being a gangster and killer the same as being a bad film maker? I really didn't see much difference. We are all as good as we know how to be when raising a family, but making sordid, vulgar films is as bad as killing other bad people in real life.
I saw very little redeeming value in this flick. So much in the dark, very little beauty of any kind -- just bad in every way.
Good acting, direction, makes this film
First off, I think that Harvey Keitel is one of the best actors around these days. I also confess that I like movies that are shot to really reflect the sounds, the silences, the dialog of real life. These are two reasons I really liked this film.
There is a minimal amount of music that wells up at dramatic times, swirling around and distracting us from the film. The sound editing is excellent as well, getting the sounds of real life just right.
I'm also a fan of films that touch on the making of a film. I don't think that such movies can help not disclosing a lot about the filmaker of the film that looks at making films. A bit autobiographical? One can't help but think so.
Add in Madonna's excellent performance, and you have a film to be recommended.
un coup de maitre dans l'ombre.
Snake Eyes aka Dangerous Game.
Un metteur en scène (Harvey Keitel) incapable de gérer sa vie et faire face à ses faiblesses tourne un film où sont mis en scène ses propres démons. Ses deux acteurs, une comédienne de télévision, Sarah Jenning, (jouée par Madonna), et Francis Burns, un ami alcoolique et drogué (James Russo) vont lui servir d'alter ego, et jouer pour lui l'histoire d'un couple marié en crise : après une vie dissolue remplie de drogues et de sexe, la femme a une révélation divine et veut changer pour donner un sens à son existence, alors que son mari ne supporte pas ce changement soudain qu'il ne comprend pas.
Les deux acteurs poussés par le metteur en scène qui veut la vérité dans le jeu, vont devoir aller au delà du simple jeu et plonger au plus profond d'eux même quitte à ne plus pouvoir faire la distinction entre leur personnage et eux même.
Utilisant le procédé du film dans le film, Abel Ferrara nous livre un jeu de miroir nous faisant sombrer dans la noirceur et le nihilisme le plus total. Il critique au passage Hollywood et son usine à `rêve' et dénonce quelques uns de ses visages : son côté glamour et superficiel, représenté par le personnage de Sarah Jennings, le côté Actor's studio mal digéré et utilisé de travers, qui veut que le comédien s'identifie tellement à son rôle qu'il le devient dans la vie, et la prétention et l'incapacité de certains `créateurs'.
Mais là où Ferrara réussit un coup de maître c'est que le spectateur à du mal à savoir qui joue quoi, tellement ses propres comédiens sont investis dans leur rôle. On peut supposer que les démons que met en scène le réalisateur sont les siens aussi, que Keitel et Russo lui servent aussi d'alter ego, que Madonna est également utilisée pour l'image publique qu'on véhicule d'elle - une actrice sans talent et célébrité à la réputation sulfureuse. Et le spectateur va donc assister à la transformation de l'actrice jouant une actrice jouant une femme qui trouve son salut. La `sanctification' finale sera celle de l'actrice s'intégrant totalement à son personnage, et devenant du coup une `bonne' actrice. Cet effet se répercutera sur Madonna elle même, excellente, qui est la révélation du film. Mais où se trouve la limite entre le film et la réalité ?
Snake Eyes a été salué par la critique mais complètement boudé par le public qui n'a pu - peut être avec raison, s'identifier dans ce film. Il n'en reste pas moins un chef d'uvre injustement méconnu. A découvrir !
Attention, l'édition DVD anglaise ne comprend que les sous-titres en anglais...